Ressources insuffisantes pour mettre en œuvre les politiques anticorruption
Le manque des ressources pour la mise en œuvre des politiques et stratégies de lutte contre la corruption ;
Imebainishwa Kubwa
Sura ya II — Hatua za kuzuia · Art. 5
Mettre en œuvre des politiques de prévention coordonnées et efficaces, les évaluer périodiquement, coopérer avec d’autres États.
1. Chaque État Partie élabore et applique ou poursuit, conformément aux principes fondamentaux de son système juridique, des politiques de prévention de la corruption efficaces et coordonnées qui favorisent la participation de la société et reflètent les principes d’état de droit, de bonne gestion des affaires publiques et des biens publics, d’intégrité, de transparence et de responsabilité.
2. Chaque État Partie s’efforce de mettre en place et de promouvoir des pratiques efficaces visant à prévenir la corruption.
3. Chaque État Partie s’efforce d’évaluer périodiquement les instruments juridiques et mesures administratives pertinents en vue de déterminer s’ils sont adéquats pour prévenir et combattre la corruption.
4. Les États Parties collaborent, selon qu’il convient et conformément aux principes fondamentaux de leur système juridique, entre eux et avec les organisations régionales et internationales compétentes pour la promotion et la mise au point des mesures visées dans le présent article. Dans le cadre de cette collaboration, ils peuvent participer à des programmes et projets internationaux visant à prévenir la corruption.
Maandishi rasmi ya Kifaransa, UNODC (2004).
Le rapport retrace les tentatives successives de la RDC : stratégie nationale de 2002 restée sans résultats, Forum national (FONALC) de 2009 organisé par l'OSCEP dont les 104 résolutions ont donné une stratégie nationale et trois projets de lois jamais adoptés, si bien que la lutte contre la corruption se fait sans cadre légal spécifique actualisé. Sous l'administration Tshisekedi ont été créées la CCM et l'APLC, qui a lancé en 2021 avec l'OSCEP la mise à jour de la stratégie de 2010 (retraite au Kongo Central, atelier de validation à Kinshasa avec la société civile). Le rapport cite aussi le Pacte national anti-corruption de 2013 et les projets d'OSC (CERC, ACAJ, LICOCO, COCOLUCO, APNAC), dont le programme du CERC auprès des élèves depuis 2017.
Le manque des ressources pour la mise en œuvre des politiques et stratégies de lutte contre la corruption ;
Imebainishwa Kubwa
Le manque de coordinations et de plan coordonnés de lutte contre la corruption ;
Imebainishwa Kubwa
La faible collaboration avec d'autres organes étrangers de prévention et de lutte contre la corruption ;
Imebainishwa Ndogo
Le manque de volonté politique pour la mise en œuvre des recommandations de la politique nationale de lutte contre la corruption de 2010 ;
Imebainishwa Ya kimuundo
La non-implication de toutes les parties prenantes dans la mise en œuvre, la coordination et le suivi de la politique nationale de lutte contre la corruption de 2010 ;
Imebainishwa Kubwa
Implication seulement partielle des organisations de la société civile dans la conception et la mise en œuvre des politiques et stratégies de prévention et de lutte contre la corruption ;
Imebainishwa Kubwa
Le manque de transparence dans le traitement et suivi de dossiers de détournement et de la corruption ;
Imebainishwa Kubwa
L'inexistence d'une loi sur la protection des dénonciateurs.
Imebainishwa Ya kimuundo
Chanzo: RDC — rapport parallèle 2021