Art. 14 · Prévention du blanchiment d’argent
Identifiée Majeure Institution sans moyens Marquer comme mise en œuvre
Le dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement de terrorisme est aussi fragilisé par l'intégrité et la capacité limitée des enquêteurs et des magistrats dans le cadre des poursuites judiciaires sur le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
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Autres déficiences de ce domaine
Exposition du pays au financement du terrorisme par des groupes armés
Le pays est également exposé aux menaces du terrorisme et de son financement du fait de la présence de groupes et bandes armés pouvant exploiter divers trafics illicites, et de son environnement géographique et sécuritaire immédiat, notamment avec l'instabilité de certains pays voisins accentué par la porosité des frontières ;
Identifiée Mineure
Système de LBC/FT peu efficace : coordination, approche par les risques, surveillance
La RDC a mis en place un système de LBC/FT au niveau d'efficacité encore relativement faible, en dépit de l'engagement sans équivoque des autorités politiques à combattre ces fléaux. On relève des insuffisances notoires dans la mise en œuvre de certains mécanismes essentiels tels que la coordination nationale, la définition d'une politique de lutte mettant en exergue l'approche basée sur les risques et la surveillance des institutions financières et les EPNF ;
Identifiée Structurelle
Loi de 2004 non mise à jour selon les Recommandations GAFI 2012
En ce qui concerne la conformité technique, le cadre juridique élaboré en 2004 n'a pas essentiellement connu des mises à jour pour s'arrimer aux évolutions des normes internationales, notamment aux Recommandations du GAFI de 2012 ;
Identifiée Structurelle