Ressources insuffisantes pour mettre en œuvre les politiques anticorruption
Le manque des ressources pour la mise en œuvre des politiques et stratégies de lutte contre la corruption ;
Identifiée Majeure
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Le manque des ressources pour la mise en œuvre des politiques et stratégies de lutte contre la corruption ;
Identifiée Majeure
Le manque de coordinations et de plan coordonnés de lutte contre la corruption ;
Identifiée Majeure
La faible collaboration avec d'autres organes étrangers de prévention et de lutte contre la corruption ;
Identifiée Mineure
Le manque de volonté politique pour la mise en œuvre des recommandations de la politique nationale de lutte contre la corruption de 2010 ;
Identifiée Structurelle
La non-implication de toutes les parties prenantes dans la mise en œuvre, la coordination et le suivi de la politique nationale de lutte contre la corruption de 2010 ;
Identifiée Majeure
Implication seulement partielle des organisations de la société civile dans la conception et la mise en œuvre des politiques et stratégies de prévention et de lutte contre la corruption ;
Identifiée Majeure
Le manque de transparence dans le traitement et suivi de dossiers de détournement et de la corruption ;
Identifiée Majeure
L'inexistence d'une loi sur la protection des dénonciateurs.
Identifiée Structurelle
Malgré son importance centrale dans l'application de certaines dispositions de la CNUCC, la Cour des Comptes n'est pas dotée des moyens suffisants pour réaliser sa mission, et malgré qu'elle dispose d'animateurs nommés depuis 2018 par le Président de la République. Malheureusement, à ce jour, les magistrats de cette cour n'ont jamais prêté serment ; note : selon la note 31, l'effectif a été étoffé en 2018 par la nomination de 40 conseillers à la Cour et 11 avocats généraux près la Cour des comptes.
Identifiée Majeure Cour des comptes
Absence des procédures pour garantir l'allocation des ressources matérielles nécessaires au fonctionnement et au développement opérationnel des organismes de prévention et de lutte contre la corruption ;
Identifiée Majeure
L'inefficacité des capacités des organes pour détecter la grande corruption et le blanchiment des capitaux ;
Identifiée Majeure
Le manque de ressources empêche le BUNEP à bien mener sa mission de contrôle de l'éthique professionnelle dans le secteur privé.
Identifiée Majeure BUNEP
Les procédures de nomination et de révocation du ou des responsables des organes, ainsi que les procédures de recrutement et de sélection du personnel spécialisé sont pas correctement définies dans les ordonnances et ne s'effectue pas selon le processus qui garantit l'apolitisme, la neutralité, l'impartialité des animateurs ;
Identifiée Majeure
Fin 2020, une enquête préliminaire de la Police judiciaire des parquets révélait que plus de 130 000 agents fictifs et quelque 43 000 doublons bénéficient indûment d'un salaire de l'État ;
Identifiée Structurelle
50 000 fonctionnaires fictifs sur la liste de paie officielle en République Démocratique du Congo ;
Identifiée Majeure
Les cadres organiques sont dépassés, le personnel est vieillissant et pléthorique et son profil n'est plus adapté aux tâches ;
Identifiée Majeure
Les rémunérations sont insignifiantes (89.50 Euros par mois), même si quelques agents parviennent à se procurer d'importants revenus additionnels occultes mais aléatoires ;
Identifiée Structurelle
La République démocratique du Congo ne dispose pas de base de données numérique de ses fonctionnaires depuis l'indépendance en 1960 ;
Identifiée Majeure
Injection des fonctionnaires sans qualification dans l'administration publique ;
Identifiée Majeure
Manque des programmes de formation en faveur des fonctionnaires notamment sur la nouvelle technologie ;
Identifiée Mineure
L'une des faiblesses fondamentales dans le processus de réforme concerne le recours à la structure administrative congolaise. Dans le contexte de la crise qui touche l'État, les administrations congolaises sont incapables et souvent peu désireuses d'œuvrer en faveur de la réforme. Au lieu de faciliter celle-ci, ils la sapent. Si beaucoup de politiques de réforme sont pertinentes au niveau théorique, leur bonne mise en œuvre ne s'est cependant pas matérialisée, en grande partie en raison de l'absence de structure administrative fiable et motivée.
Identifiée Structurelle
Inexistence d'une autorité mandatée pour superviser et faire appliquer la règlementation du financement politique ;
Identifiée Structurelle
La non-déclaration des états financiers annuels par les partis politiques conformément à l'article 26 de la loi N° 04/002 du 15 mars 2004 portant organisation et fonctionnement des partis politiques stipulant que « Tout parti politique doit tenir une comptabilité et un inventaire de ses biens meubles et immeubles conformément à la législation en vigueur. Il présente ses comptes annuels à l'administration compétente et justifie, le cas échéant, la provenance de ses ressources financières. » note : la note 49 renvoie à l'article « RDC : La DGRAD invite les partis politiques à déclarer leurs états financiers ».
Identifiée Majeure
Manque d'un cadre juridique spécifique de déclaration des patrimoines ;
Identifiée Structurelle
En matière de déclaration de patrimoine, les candidats à un poste électif ne sont pas tenus de déposer une déclaration de patrimoine avant un scrutin ;
Identifiée Majeure
Absence d'une loi organique spéciale portant sur le mécanisme de signalement et protection des lanceurs d'alerte.
Identifiée Structurelle
L'absence d'un système de gestion des marchés publics a été identifiée comme étant l'une des plus importantes menaces au développement et au fonctionnement du système et ce, dès les premières évaluations (2010). Les faibles ressources financières, le manque d'intérêt réel à l'instauration d'un système intégré, transparent et ouvert sont à l'origine du manque de progrès dans le domaine.
Identifiée Structurelle
Le non-respect de la loi relative aux marchés publics dans la passation des marchés avec un taux élevé de gré à gré ; note : RDC : plus de 80% de marchés publics effectués de gré à gré (Le Figaro, consulté le 25 novembre 2021).
Identifiée Structurelle
Non-respect des procédures nationales de passation des marchés par les projets financés par la banque mondiale ;
Identifiée Mineure
Il n'existe pas de canaux sûrs, accessibles et garantissant la confidentialité pour les dénonciations des cas de fraude, de corruption et d'autres pratiques interdites ou de comportements contraires à l'éthique ;
Identifiée Majeure
Une faible implantation des organes des marchés publics tant au niveau national que provincial ;
Identifiée Majeure
Instabilité du siège des organes de l'ARMP et la DGCMP ;
Exécution des marchés hors système par BCECO et Cabinets politiques ;
Identifiée Majeure BCECO
Absence d'un système d'information dans le processus de passation des marchés publics ;
Identifiée Structurelle
Inexistence des mécanismes permanents de discussions entre l'ARMP, DGCMP, le secteur privé, la société civile et les Partenaires techniques et financiers (PTF) ;
Existence des marchés non payés ;
Identifiée Mineure
Les audits effectués selon la volonté des bailleurs ;
Identifiée Mineure
Absence de la charte et du code d'éthique dans l'octroi des marchés publics ;
Identifiée Mineure
Inexistence des textes d'application de la loi sur le PPP et l'ARMP et la DGCMP ;
Une faible planification de certains projets à long terme.
Identifiée Mineure
Aucune réforme fiscale n'est envisagée depuis 2019 ;
Identifiée Mineure
Le non-respect des lois de finances se traduisant par le dépassement des allocations budgétaires des institutions et ministères de souveraineté au détriment des dépenses pro-pauvres et conduisant à générer des écarts importants entre les crédits votés et le budget exécuté par le gouvernement ;
Identifiée Structurelle
Le dépassement par le Sénat de 78% de son budget prévu pour l'année 2021 et le dépassement par la présidence de la République de 116,6% du montant prévu pour l'exercice 2021 ;
Identifiée Majeure SénatPrésidence de la République
Le manque de transparence dans la gestion des investissements publics et la faiblesse de l'encadrement règlementaire des contrats PPP (Partenariat Public-Privé) puisque le cadre institutionnel de suivi PPP reste encore à finaliser ;
Identifiée Majeure
Le cumul des arriérés budgétaires, masqué dans un premier temps par la possibilité de reporter une dépense non exécutée à la fin d'un exercice, mais qui conduit in-fine à un accroissement de la dette intérieure ;
Identifiée Majeure
L'absence de la tenue d'une comptabilité générale de l'État, conduisant à l'absence de déclaration de conformité par la Cour des comptes ;
Identifiée Structurelle Cour des comptes
Le dépôt tardif, par le gouvernement, des documents de la reddition des comptes de l'exercice clos ;
Identifiée Majeure
Le montant encore important et mal évalué de recettes perçues et de dépenses effectuées en dehors du budget. Les agences autonomes ne rendent pas compte de leur gestion budgétaire et les états de redditions des comptes ne présentent pas l'utilisation qui est faite des ressources alimentant les fonds des comptes spéciaux ;
Identifiée Majeure
Le recours excessif aux procédures exceptionnelles de la chaîne de la dépense, causé en partie par le manque de fluidité des procédures lors du traitement des dossiers des dépenses et la redondance des contrôles ;
Identifiée Majeure
Le budget s'écarte souvent des priorités de la stratégie de développement.
Identifiée Mineure
Non existence de la portant accès à l'information pour permettre à toutes personnes physiques et morales de rechercher, d'accéder et de recevoir des informations des organismes publics et privés exerçant une fonction publique. L'inexistence de cette loi empêche la société civile, les médias congolais ainsi que tous les citoyens du pays, à obtenir la bonne information facilement auprès des sources nécessaires.
Identifiée Structurelle
La participation de la société est un autre défi en République démocratique du Congo. Y compris pour le processus de processus budgétaire, la société civile ne pas écouter ou même leurs aspirations ne sont pas prises en considération ; pas même des audiences publiques au processus parlementaire au vote du budget.
Identifiée Majeure
Absence d'une loi pour la protection de lanceurs d'alertes ;
Identifiée Majeure
Insuffisance du cadre législatif et réglementaire encadrant l'ASBL et les EUP ;
Identifiée Majeure
La RDC n'a entrepris à ce jour aucune campagne de sensibilisation et d'éducation pour encourager et approfondir les connaissances au sein des ASBL et de la communauté des donateurs sur les vulnérabilités potentielles des ASBL face à la corruption et à l'exploitation à des fins de FT et aux risques de financement du terrorisme, et sur les mesures que les ASBL peuvent prendre pour se protéger d'une telle exploitation.
Identifiée Mineure
Les politiques et programmes de l'État congolais n'a jamais été cohérant en ce qui concerne la prévention et la lutte contre la corruption. Pourtant cette vision basée sur la répression a montré ses limites surtout au Congo. Surtout que cette approche accorde une place considérable à l'appareil judiciaire déjà en panne et qui ne fonctionne pas efficacement, paralyser par la même corruption. Aussi, tout le problème réside là, les services judiciaires sont conçus pour juger, ils ne décèlent pas. En plus, de l'avis de l'ensemble des spécialistes, ce délit reste difficile à détecter en raison de son caractère sournois, il ne laisse pas de traces faciles à mettre en évidence et tend de plus en plus à évoluer en réseaux, avec parfois un apparent respect de la loi.
Identifiée Structurelle
Le système judiciaire est mal équipé et sous-financé ;
Identifiée Majeure
Absence de contrôle de routine pour évaluer le respect strict de la déontologie des magistrats ;
Identifiée Majeure
Absence d'un code de conduite des agents du secteur privé ;
Identifiée Majeure
L'échange d'informations sur les bénéficiaires effectifs constitue un défi majeur, en raison de la quasi-indisponibilité desdites informations tant au niveau du Guichet Unique de Création des Entreprises, qu'auprès des entités déclarantes qui n'ont pas une obligation légale d'identification du bénéficiaire effectif au sens de la définition du GAFI.
Identifiée Structurelle
Les insuffisances du contrôle laissent certaines ASBL, EUP et Entreprises et professions non financières (EPNF) en dehors du champ d'application de l'ensemble des mesures préventives relatives à la LBC/FT.
Identifiée Majeure
La compréhension des risques liés à l'abus des personnes morales pour le BC/FT par les autorités compétentes est limitée et aucune analyse des risques sectoriels n'a été effectuée.
Identifiée Majeure
La RDC n'a pas encore entrepris l'identification et le recensement formels des entités privées (ASBL, EUP, SARL, SA, SARLU, ETS) afin de déterminer celles correspondant à la définition retenue par la loi 004/2001 ainsi que celles qui, du fait de leurs activités ou de leurs caractéristiques, sont susceptibles de faire l'objet d'une exploitation à des fins de financement du terrorisme.
Identifiée Majeure
Aucune identification, de la nature des menaces posées par les entités terroristes sur les entités privées qui présentent des risques ainsi que celle de la manière dont les acteurs du terrorisme exploitent ces entités, n'a été réalisée par les autorités de la RDC.
Identifiée Mineure
Le pays est également exposé aux menaces du terrorisme et de son financement du fait de la présence de groupes et bandes armés pouvant exploiter divers trafics illicites, et de son environnement géographique et sécuritaire immédiat, notamment avec l'instabilité de certains pays voisins accentué par la porosité des frontières ;
Identifiée Mineure
La RDC a mis en place un système de LBC/FT au niveau d'efficacité encore relativement faible, en dépit de l'engagement sans équivoque des autorités politiques à combattre ces fléaux. On relève des insuffisances notoires dans la mise en œuvre de certains mécanismes essentiels tels que la coordination nationale, la définition d'une politique de lutte mettant en exergue l'approche basée sur les risques et la surveillance des institutions financières et les EPNF ;
Identifiée Structurelle
En ce qui concerne la conformité technique, le cadre juridique élaboré en 2004 n'a pas essentiellement connu des mises à jour pour s'arrimer aux évolutions des normes internationales, notamment aux Recommandations du GAFI de 2012 ;
Identifiée Structurelle
Absence de mise en pratique effective des formations reçues en matière de lutte contre les crimes financiers ;
Identifiée Mineure
L'insuffisance de moyens du COLUB constitue une faiblesse qui ne lui permet pas d'organiser des réunions et d'adopter des mesures tendant à affiner une stratégie nationale cohérente de LBC/FT ;
Identifiée Majeure COLUB
Le nombre du personnel limité et le nombre de DOS reçues par la Cellule Nationale des Renseignements Financiers Congolais démontrent à suffisance que les autorités congolaises ont globalement une faible compréhension des risques de blanchiment de capitaux et le financement de terrorisme auxquels est exposé le pays ;
Identifiée Majeure CENAREF
Le dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement de terrorisme est aussi fragilisé par l'intégrité et la capacité limitée des enquêteurs et des magistrats dans le cadre des poursuites judiciaires sur le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
Identifiée Majeure
L'absence de statistiques sur les cas de la corruption empêche l'appréciation de la cohérence entre les activités d'enquêtes et de poursuites et le profil risque du pays ;
Identifiée Majeure
Les autorités de poursuite pénale de la police et la magistrature ne disposent ni de la formation nécessaire en matière de LBC/FT ni de pouvoirs spéciaux pour enquêter et instruire avec succès les dossiers de BC.
Identifiée Majeure
Défaillance du dispositif Know Your Customer : faiblesse dans l'identification des clients, absence de mise à jour de la base de données, absence de réglementation précise sur les listes de sanctions applicables ;
Identifiée Majeure
Les procédures de gel et confiscation des avoirs et autres 9 biens des terroristes ne sont ni définies, ni mises en œuvre ;
Identifiée Majeure
Il est à relever l'absence d'opérationnalité de l'autorité en charge de la gestion des biens saisis et gelés. Il existe pourtant une structure spécialisée pour gérer ces biens, le FOLUCCO, destinataire des ressources et biens confisqués dévolus à l'État, mais les autorités de poursuite n'intègrent pas ce volet [destinations des ressources détournés] dans les enquêtes.
Identifiée Majeure FOLUCCO
Les autorités du pays se sont résolument engagées sur la question de la menace terroriste qui résulte des actions des groupes et bandes armés opérant sur le territoire en mettant en place le CNCLT, mais restent en retrait sur la problématique du financement du terrorisme dans la mesure où aucune analyse des risques dans ce domaine n'a encore été menée.
Identifiée Mineure CNCLT
La RDC n'a pas encore conduit une étude afin d'identifier les organisations à but non-lucratif (OBNL) qui, en raison de leur nature et de leurs activités, sont vulnérables à l'exploitation à des fins de financement du terrorisme. Il n'existe aucun dispositif ni mécanisme de contrôle des OBNL permettant d'empêcher les groupes terroristes d'utiliser ces entités à des fins criminelles en général et de financement du terrorisme en particulier. En ce qui concerne le financement de la prolifération, aucune règlementation n'existe pour donner effet immédiat aux sanctions financières des Nations Unies.
Identifiée Majeure
Les autorités compétentes n'ont pas fait de la confiscation du produit et des instruments du crime et des biens d'une valeur équivalente une priorité. Les autorités de poursuite ne l'intègrent notamment pas dans leurs enquêtes, et donc ne recherchent pas systématiquement l'existence des valeurs patrimoniales associés aux infractions ;
Identifiée Majeure
Aucune donnée statistique n'a été communiquée aux évaluateurs portant sur la confiscation des opérations transfrontalières afin d'apprécier la mise en œuvre des textes en la matière ;
Identifiée Majeure
Les autorités ont établi un Fonds de lutte contre le crime organisé (FOLUCCO), en charge de la gestion des biens confisqués et des instruments du crime. Cependant, le FOLUCCO n'est pas encore opérationnel ;
Identifiée Majeure FOLUCCO
La RDC ne dispose pas de mécanismes ni procédures autorisant l'accès aux fonds et autres biens gelés considérés comme nécessaires pour couvrir des dépenses de base, le paiement de certains types de charges, de frais et de rémunérations de services ou des dépenses extraordinaires, conformément aux procédures de la RCSNU 1452 et de toute Résolution subséquente. Il en est de même pour la désignation effectuée conformément à la RSCNU 1373.
Identifiée Mineure
Malgré le caractère transnational des crimes en RDC, la coopération internationale dans le domaine de la lutte contre le BC/FT est limitée. Il n'y a pas encore eu des demandes sollicitées ou reçues de coopération judiciaire en matière de LBC/FT.
Identifiée Majeure
La RDC n'a pas un système centralisé de gestion des dossiers provenant de l'étranger. Il en résulte une absence de suivi qui aurait permis de renseigner sur les délais de traitement.
Identifiée Majeure
La RDC ne dispose pas d'un service central dédié à la coopération judiciaire internationale en matière de LBC/FT au Ministère de la Justice. En effet, les demandes arrivent au Cabinet du Ministre qui les transmet pour compétence aux juridictions. Aussi, aucune priorité n'est donnée au traitement des dossiers de coopération internationale en matière de BC/FT. Celui-ci se fait de manière ordinaire.
Identifiée Majeure
D'autres formes de coopération sont utilisées mais de manière limitée. La CENAREF partage des informations avec un nombre limité de CRF étrangères dans un délai raisonnable. D'autres autorités compétentes, tel que les douanes, la Cour des comptes, la Banque Centrale du Congo et la Direction Générale des Migrations ont des canaux de coopération avec des autorités étrangères, mais les échanges sur la LBC/FT sont limités ou inexistants. Le recours à la coopération internationale ne fait pas partie des pratiques des autorités compétentes dans le cadre de leurs activités.
La RDC ne dispose pas d'un service central dédié au traitement des demandes d'entraide judiciaire et d'extradition. Les dossiers reçus par le Ministère chargé des affaires étrangères sont transmis au Ministère de la Justice qui les achemine au Procureur Général près la Cour de Cassation. Ce dernier les soumet aux parquets généraux près les juridictions compétentes pour exécution. Aucun suivi n'y est consacré.
Identifiée Majeure
Il n'existe pas de mécanisme formel d'échange d'informations pour l'identification des bénéficiaires effectifs, ni en matière de LBC/FT entre les superviseurs congolais et leurs homologues étrangers. La BCC utilise uniquement la voie informelle.
Identifiée Majeure BCC
Le faible taux de mise en œuvre et l'absence de mécanismes et procédures formels ne permettent pas d'évaluer le niveau de convenance du cadre juridique de LBC/FT.
Identifiée Mineure
Les déficiences encore en relecture juridique ne sont pas publiées (règles de publication de GovCheck).