0 recommandation(s) mise(s) en œuvre sur 42. Chacune est suivie : émise, transmise, acceptée, mise en œuvre ou rejetée.
Recommandations prioritaires (10)
- Assurer l’indépendance totale des organes en charge de la prévention et la lutte contre la corruption en évitant l’instrumentalisation des organes et de la justice à des fins politiquesÉmise
- D’autoriser la publication par l’ONUDC du rapport complet de l’examen de la mise en œuvre de la CNUCC de la RDC lorsqu’il sera achevéÉmise
- Mettre en place une structure en charge de contrôle d’ineffectivité des déclarations des patrimoines des agents publics, avec possibilité de remplir la déclaration en ligneÉmise
- Adopter la loi portant accès à l’information, la loi portant protection des lanceurs d’alerte ainsi que la loi anti- corruptionÉmise
- Adopter la loi portant protection des patrimoinesÉmise
- Appliquer les recommandations de la Cour des comptes sur le contrôle des finances publiques.Émise
- Criminaliser l’enrichissement illicite des fonctionnaires, agents publics et des magistratsÉmise
- Renforcer les sanctions en matière de corruption et de manquements à la déclaration de patrimoineÉmise
- Améliorer et centraliser le recueil et du traitement des réclamations, dénonciation et des plaintesÉmise
- Renforcement des capacités des organes chargés des investigations anti-corruption et anti-blanchiment des capitauxÉmise
Au président de la République et son gouvernement (17)
- Créer une structure de coordination de toutes les structures en charge de la prévention et de lutte contre la corruptionÉmise
- Rendre disponible ou doter des moyens financiers suffisants, techniques, logistiques et humains aux organes de préventions et de lutte contre la corruptionÉmise
- Préconiser la prévention que la punitionÉmise
- La diffusion d’une culture anti-corruption, anti-fraude prônée par des sanctions immédiates des protagonistes engagés dans un processus de corruptionÉmise
- Impliquer les organisations de la société civile dans la prévention, à travers la vulgarisation du code de conduite des agents de l’ÉtatÉmise
- Impliquer grandement les organisations de la société civile dans le cadre du processus de révisionÉmise
- Renforcer la capacité des autorités compétentes, en fournissant les ressources et les formations nécessaires, afin de les outiller à faire un meilleur usage de la coopération internationalÉmise
- Élaborer un manuel de procédures pour la coopération internationale afin de définir les processus, les priorités, les délais et l’aspect confidentiel des demandesÉmise
- Créer auprès de Procureur Général près la Cour de cassation, un service de suivi des dossiers de coopération internationale et particulièrement de LBC/FT. Une Direction de la coopération au sein du Ministère en charge de la Justice pourrait assurer les relances auprès de cette autorité 104 judiciaire, de même que les formations, la tenue des statistiques et les rapports avec l’extérieurÉmise
- Conclure d’autres accords bilatéraux et formaliser la coopération internationale avec les pays dont elle a des échanges informels, en priorisant les pays où le risque de BC/FT est élevéÉmise
- Améliorer les mécanismes de collaboration et d’échange d’informations entre les douanes et l’OMD ainsi qu’entre la Cour des Comptes et l’INTOSAIÉmise
- Recourir davantage à l’entraide judiciaire internationale et aux autres formes de coopération internationale pour poursuivre les infractions de BC, les infractions sous-jacentes et le FT ayant un aspect transnationalÉmise
- Que le gouvernement congolais se focalise beaucoup plus à l’approche préventive, en mettant en place ou en renforçant les structures existant chargées de la prévention,Émise
- Recourir davantage à la coopération internationale dans le cadre de leur mission, en particulier auprès des pays avec lesquels les échanges financiers ou commerciaux sont les plus à risqueÉmise
- Établir des mécanismes de gestion des statistiques concernant leurs échanges internationauxÉmise
- Revoir la loi anti-blanchiment en y ajoutant le partage des biens confisqués avec les États tiersÉmise
- S’assurer que les informations sur les bénéficiaires effectifs portant sur les personnes morales sont mises à disposition des autorités compétentes étrangères sur demande et que les autorités compétentes prennent les mesures nécessaires pour identifier les bénéficiaires effectifs des personnes morales étrangères dans le cadre de leur mission de LBC/FT.Émise
A La Banque Centrale du Congo (3)
- La redynamisation des instances de lutte contre le blanchiment des capitaux existants telles que le Comité consultatif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (COLUB)Émise
- Améliorer la coordination nationale en allouant au COLUB les ressources nécessaires à son opérationnalisation afin d’offrir une plateforme de coordination et d’échange d’information efficace pour la mise en œuvre cohérente des efforts de LBC/FT et un mécanisme d’évaluation de la mise en œuvre des politiques nationales par toutes les parties prenantesÉmise
- Le renforcement des capacités techniques, humaines et financières des instances déjà existantes telles que la CENAREF.Émise
Autres recommandations (12)
- Il est prioritaire, nécessaire et urgent de doter l’ARMP d’un système intégré de passation et de gestion des marchés publics. Ce système devrait encadrer la passation des marchés et produire les documents nécessaires à la passation, l’exécution, le suivi et l’évaluation des marchés. En plus, il devrait fournir toutes les informations dont l’ARMP a besoin pour remplir sa mission, élaborer et soutenir la mise en œuvre de réformes, évaluer sa performance, évaluer les résultats de la mise en œuvre des stratégies de réforme et la mise en œuvre d’actions correctrices.Émise
- Améliorer les délais de traitement des affaires de corruptionÉmise
- Mise en place d’un système de suivi des affaires de corruption en cours d’instructionÉmise
- Améliorer la transparence et la performance des marchés publics, en cernant et rétrécissant l’étendue des risques de corruption, en assurant une traçabilité totale des processus et des informations de gestionÉmise
- Améliorer le dispositif d’exécution des jugements pour ramener la confiance des citoyens quant à l’équité et l’efficacité du dispositif judiciaireÉmise
- Développer la coopération judiciaire internationaleÉmise
- Assurer l’efficience du dispositif de recouvrement des avoirs issus d’actes de détournement et de corruptionÉmise
- Mettre en œuvre le dispositif de déclaration du patrimoine avec un meilleur ciblageÉmise
- Mettre en place des entités d’audit interne au sein des administrations publiquesÉmise
- Mettre en place un dispositif de déclaration et de couverture formelle, des potentiels conflits d’intérêts pour les Hauts responsables de la fonction publique ainsi ceux qui occupent des postes sensibles au vue de prises de décisionsÉmise
- Mettre en place une politique des ressources humaines (recrutement, rotation, etc.) permettant de réduire les risques de corruption et promouvoir l’égalité des chances dans l’accès et l’avancement dans la fonction publiqueÉmise
- Les déclarations des opérations en espèces ou par titres au porteur devraient être faites à la CENAREF, pour lui permettre de constituer sa banque de données, même si une copie est adressée concomitamment à la BCC. Les services du Procureur Général près la Cour de cassation pourraient prendre plus à cœur les enjeux liés au BC/FT et suivre avec plus d’intérêt les rapports et dénonciations provenant tant de la CENAREF que des autorités de poursuite. Ces dernières pourraient collaborer davantage avec la CENAREF pour suivre le volet blanchiment dans leurs enquêtes. Ceci concerne particulièrement la Douane en ce qui a trait aux déclarations transfrontalières d’espèces, aux services en charge de l’environnement et des métaux et pierres précieuses.Émise