La non-implication de toutes les parties prenantes dans la mise en œuvre, la coordination et le suivi de la politique nationale de lutte contre la corruption de 2010 ;
Implication seulement partielle des organisations de la société civile dans la conception et la mise en œuvre des politiques et stratégies de prévention et de lutte contre la corruption ;
Inexistence des mécanismes permanents de discussions entre l'ARMP, DGCMP, le secteur privé, la société civile et les Partenaires techniques et financiers (PTF) ;
La participation de la société est un autre défi en République démocratique du Congo. Y compris pour le processus de processus budgétaire, la société civile ne pas écouter ou même leurs aspirations ne sont pas prises en considération ; pas même des audiences publiques au processus parlementaire au vote du budget.