Art. 7.1 — Ajira katika sekta ya umma

Sura ya II — Hatua za kuzuia · Art. 7.1

Kisheria Sehemu
Kiutendaji Mbaya

Mzunguko wa 2021

Kile ambacho Mkataba unadai

Recruter, promouvoir et rémunérer les agents publics selon le mérite, l’équité et la transparence ; protéger les postes exposés.

Kifungu 7 — Secteur public

1. Chaque État Partie s’efforce, s’il y a lieu et conformément aux principes fondamentaux de son système juridique, d’adopter, de maintenir et de renforcer des systèmes de recrutement, d’embauchage, de fidélisation, de promotion et de retraite des fonctionnaires et, s’il y a lieu, des autres agents publics non élus, qui: a) Reposent sur les principes d’efficacité et de transparence et sur des critères objectifs tels que le mérite, l’équité et l’aptitude; b) Comportent des procédures appropriées pour sélectionner et former les personnes appelées à occuper des postes publics considérés comme particu-

lièrement exposés à la corruption et, s’il y a lieu, pour assurer une rotation sur ces postes; c) Favorisent une rémunération adéquate et des barèmes de traitement équitables, compte tenu du niveau de développement économique de l’État Partie; d) Favorisent l’offre de programmes d’éducation et de formation qui leur permettent de s’acquitter de leurs fonctions de manière correcte, honorable et adéquate et les fassent bénéficier d’une formation spécialisée appropriée qui les sensibilise davantage aux risques de corruption inhérents à l’exercice de leurs fonctions. Ces programmes peuvent faire référence aux codes ou normes de conduite applicables.

2. Chaque État Partie envisage aussi d’adopter des mesures législatives et administratives appropriées, compatibles avec les objectifs de la présente Convention et conformes aux principes fondamentaux de son droit interne, afin d’arrêter des critères pour la candidature et l’élection à un mandat public.

3. Chaque État Partie envisage également d’adopter des mesures législatives et administratives appropriées, compatibles avec les objectifs de la présente Convention et conformes aux principes fondamentaux de son droit interne, afin d’accroître la transparence du financement des candidatures à un mandat public électif et, le cas échéant, du financement des partis politiques.

4. Chaque État Partie s’efforce, conformément aux principes fondamentaux de son droit interne, d’adopter, de maintenir et de renforcer des systèmes qui favorisent la transparence et préviennent les conflits d’intérêts.

Maandishi rasmi ya Kifaransa, UNODC (2004).

Tathmini

Le rapport rappelle la création de l'École nationale d'administration (ENA, décret n° 13/013 du 16 avril 2013) pour former les agents de carrière, mais constate que l'emploi public a mauvaise réputation et que l'administration ne remplit pas ses missions avec efficacité. Le recrutement reposerait sur l'appartenance politique, tribale et familiale plutôt que sur un processus ouvert et transparent, et l'injection de faux fonctionnaires et l'octroi de matricules hors recrutement officiel dégradent la qualité des services.

Mazoea mazuri

  • Le décret n° 03/035 du 13 novembre 2003 portant création, organisation et fonctionnement de la Commission interministérielle de pilotage de la Réforme de l'administration publique (Ciprap). Selon le décret susmentionné, la Ciprap a pour mission de diriger et d'orienter la réforme de l'administration publique, de décider des objectifs, du plan d'action et du budget, d'assurer la préparation et le contrôle des actions, d'évaluer les résultats et de rechercher le financement nécessaire ;
  • Existence d'une école nationale de l'administration ;
  • Blocage d'environs 5000 comptes de fonctionnaires « fictifs » par le gouvernement en 2019 ;
  • Lancement d'une enquête sur le détournement de 223 millions d'euros de la paie des fonctionnaires ;
  • Vulgarisation du code de conduite des fonctionnaires par l'OSCEP ;
  • La médiatisation des procès liées à la corruption notamment le procès de 100 jours impliquant l'ancien Chef de cabinet du président Félix Tshisekedi et celui de Bukangalozo impliquant l'ancien premier ministre Matata Ponyo.

Mapungufu (9)

Art. 7.1 Sheria isiyokamilika

Nominations et recrutements des organes mal définis par les ordonnances

Les procédures de nomination et de révocation du ou des responsables des organes, ainsi que les procédures de recrutement et de sélection du personnel spécialisé sont pas correctement définies dans les ordonnances et ne s'effectue pas selon le processus qui garantit l'apolitisme, la neutralité, l'impartialité des animateurs ;

Imebainishwa Kubwa

Art. 7.1 Taasisi isiyo na rasilimali

Structure administrative peu fiable freinant la mise en œuvre des réformes

L'une des faiblesses fondamentales dans le processus de réforme concerne le recours à la structure administrative congolaise. Dans le contexte de la crise qui touche l'État, les administrations congolaises sont incapables et souvent peu désireuses d'œuvrer en faveur de la réforme. Au lieu de faciliter celle-ci, ils la sapent. Si beaucoup de politiques de réforme sont pertinentes au niveau théorique, leur bonne mise en œuvre ne s'est cependant pas matérialisée, en grande partie en raison de l'absence de structure administrative fiable et motivée.

Imebainishwa Ya kimuundo

Mapendekezo

  1. VI.41Mettre en place une politique des ressources humaines (recrutement, rotation, etc.) permettant de réduire les risques de corruption et promouvoir l’égalité des chances dans l’accès et l’avancement dans la fonction publiqueAutres recommandationsImetolewa

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